La sous-préfecture de Zoukougbeu

Zoukougbeu est une ville de la Côte d’Ivoire, en Afrique de l’ouest. C’est à la fois, une commune, un chef-lieu de sous-préfecture et de département. Ses villes frontalières sont : Vavoua au nord, Duekoue à l’ouest, l’est Gboguhe, et au sud par Issia

Zoukougbeu signifie en Gnamboua (l’ethnie majoritaire du secteur) le « village des chenilles », la légende affirme qu’un homme de provenance inconnue vient s’installer dans cette localité vers 1930 pour subvenir à ses besoins alimentaires, il eut l’idée de créer une plantation. Quand il se rendit au champ, il fut surprit de voir les chenilles son champ envahi par les chenilles. Il dénomma ce lieu zoukougbeu

Zoukou signifie chenille, Gbeu village. Zoukougbeu compte 34 villages et une centaine de campements, pour 100000 habitants.

Les principales villes sont Guessabo, Lobaguidia,Grégbeu, belle ville, etc.

Economie
-Micro finance : COOPEC
-Commerce: Présence de toutes les activités commerciales avec un (01) marché de plus de 300 places et des commerces dans les quartiers.
-Exploitation forestière : Zone forestière, Zoukougbeu attire beaucoup d’exploitants agricoles qui travaillent dans les plantations et des forestiers qui ravitaillent l’unique scierie de la ville.

Le pays NIABOUA se situe dans la région du Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire, entre 6°50 et 7° de latitude nord et entre 6°50 et 7°10 de longitude ouest. Le territoire a la forme d’un triangle de 3000 km2, dont la base est une ligne est-ouest au nord de la route Daloa-Duékoué et le sommet, la ville de Buyo. Sa limite ouest est le fleuve Ibo (Sassandra) et à l’est c’est la Lobo qui forme sa frontière naturelle avec le pays bété. Les Niaboua ou Gnamboua (par déformation) sont une partie intégrante de la grande communauté KROU composée, elle-même, de quinze sous groupes ethniques que sont par importance démographique – les Bété, les Wè (Guéré et Wobé), les Dida, les Kroumen, les Godié, les Niaboua, les Kouya, les Bakwé, les Néyo, les Gnédéboua, les Kodia, les Kouzié, les Kotrohou, les Oubi et les Wané.

Suivant les traditions orales transmises de générations en générations, il ressort que c’est au 15è siècle que les Niaboua sont arrivés du Libéria actuel, à la suite d’une guerre. D’abord installés à Tabou, ils furent contraints, par leurs persécuteurs, de poursuivre leur chemin. Longtemps bloqués par le fleuve Sassandra, ils trouvèrent le salut à un gué qui leur permit d’atteindre l’autre rive et de parvenir enfin dans une région: le centre-ouest de l’actuelle Côte d’Ivoire, où ils se fixèrent définitivement. La légende raconte que l’ancêtre le plus reculé (Goze) aurait trouvé refuge chez des « gens de Kouézé » (Bakoué). De ses trois fils, l’aîné, Niabo, serait le père des Niaboua, le deuxième, Gbalo, celui des Bété, le troisième enfin, nommé Zakie, serait l’aïeul des Wobé. En réalité, les NIABOUA, KOUZIE et GNEDEBOUA, repartis dans le département de Zoukougbeu, sont la ramification d’un seul et même groupe ethnique.

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