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Vacances 2006 : Gagnoa By Night, c'est fou ! Jack Louamy [ 24/7/2006 ]
Vacances 2006 : Gagnoa By Night, c'est fou !
Pour ces vacances 2006, nous avons décidé de sillonner les principales villes du pays afin de découvrir comment les populations s'amusent. L'ambiance qui règne dans cette ville la nuit, fait penser à la rue princesse d'Abidjan.
La Capitale du Fromager est réputée pour être une ville chaude et "in" pour tous les férus du show et du « gasoil ». Le visiteur est accueilli à l'entrée de la ville (Garahio) par de nombreux maquis et bars climatisés.
Lorsque la nuit tombe sur « Gôzô » (autre nom de Gagnoa), le passage obligé pour les noctambules reste le Fast Night Club. Le bar est plein à craquer. On boit, on danse, on fredonne parfois les chansons qui passent. A l'entrée, Big Bemous assure la sécurité. C'est vraiment la fête. Zêrê DJ, le Disc Jockey du Fast fait le show avec une sélection musicale entrecoupée par des atalaku (animation en lingala)… Malgré la bonne ambiance, nous sommes bien obligés de continuer notre chemin pour voir ce qui se passe ailleurs.
Nous mettons cette fois, le cap sur le complexe Lumière où doivent se produire DJ Rodrigue, Chuken Pat, et Kandet Kanté. Ici, le décor n'est pas différent de celui du Fast. Le maître des lieux, l'Ambassadeur Alou Wanyou Eugène est lui-même au four et au moulin. Le client n'est-il pas roi ? L'ambiance ici est assurée par DJ Baze. Ce dernier tutoie les platines avec dextérité. L'arrivée de Kandet Kanté dans le bar, annoncée par le DJ, fait monter le mercure d'un cran. Son entrée sur scène au son de Chauffer Moteur, son titre leader, fait vibrer le bar. Mais une fois de plus, nous voilà bien obligés de partir.
Direction le quartier Babré, où le maquis « Gbo Inter » est lui aussi plein de noctambules. Il n'y a d'ailleurs plus de place pour les retardataires. Ceux-ci sont parfois obligés de s'asseoir sur des casiers vides ; d'autres par contre préfèrent rester debout sur la chaussée, cannette de bière en main, esquissant quelques pas de danse. Tout ceci pour dire qu'à Gagnoa, toutes les positions sont bonnes pour "showffer". L'impressionnante sono décoche des décibels jusqu'au petit matin.
Aux abords de ce maquis, rôdent toujours des prostituées prêtes à « bondir » sur le premier venu.
Notre folle virée à « Gôzô » la nuit, prend fin à cet endroit. D'autres points chauds des villes de l'intérieur, non encore visitées, sont dans notre agenda. Vive les vacances 2006, qui s'annoncent chaudes surtout avec l'arrivée des abidjanais dans les villes de l'intérieur du pays !
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