accueil | contactez-nous

rezo ivoire
  • Actualité
    • Nationale
    • Internationale
    • Sports
  • Profil
    • La Côte d'Ivoire de A à Z
    • Figures Africaines
    • Parcours
  • Culture
    • Littérature
    • Musique
    • Art
  • Libre opinion
    • Déclaration
    • Point de vue
  • Utile et Pratique
    • Annuaire
    • Information santé
    • Le guide de la diaspora
    • Humour
DOSSIER

La pêche va mal à Bouaflé
AIP | 15/1/2007

Actualité

L'activité débordante du marché "Kossou"', marché de poisson qui se tient chaque après-midi, tout juste à côté du grand marché, pourrait laissé croire à tout nouveau venu à Bouaflé que le secteur de la pêche est florissant dans la localité. Que non!

"C'est une apparence trompeuse", affirme le responsable du Service de la pêche des Eaux et forêts de Bouaflé, lieutenant Middi Firmin.

Selon l'agent des Eaux et forêts, depuis l'expulsion des eaux du lac Kossou en 2001 des pêcheurs maliens, Bozo, par les autochtones Baoulé, la production cumulée de poisson (frais et fumé) a baissé de façon drastique passant d'environ 3644 tonnes à 1939 tonnes en 2006 pour la zone de Bouaflé.

La situation, souligne-t-il, s'est aggravée depuis la crise du 19 septembre 2002 qui coupe le pays en deux.

En zone occupée, les Forces nouvelles qui contrôlent totalement les plans d'eau de Béoumi, Sakassou, et de Gohitafla et Tiébissou, y ont réinstallé les pêcheurs Bozo, fortement armés et qui font, à leur tour, la chasse aux pêcheurs ivoiriens.

Ce sont des mareyeurs étrangers, des Burkinabé pour la plupart, qui vont acheter le poisson, surtout le poisson fumé, en zone occupée pour ravitailler le marché local et la clientèle venue d'ailleurs.

"A défaut de faire autre chose, nous les revendeurs, nous nous contentons des fretins", affirme Adjaratou Dembélé présentant des carpes et des mâchoirons à la taille d'alevins.

Avec l'apport du fleuve Marahoué, la ville est suffisamment ravitaillée en poisson frais chaque soir. Mais, là encore, les pêcheurs majoritairement d'origine étrangère sont souvent empêchés de travailler par les autochtones Gouro, quoi que le Service de la pêche leur ait proposé son arbitrage et accordé même une quote-part du fruit de la pêche.

Au Service de la pêche, l'on prie plutôt pour le retour définitif de la paix et de la réunification du pays qui serait dit-on, un facteur déterminant pour le retour du poisson en abondance. Et pour cause. A part Bouaflé et Kossou, la quasi-totalité de l'espace pêche (Béoumi, Sakassou, Tiébissou) est sous contrôle des Forces nouvelles.

 

Ajouter aux favoris / Partager
Ajouter aux favoris / Partager

A lire également

  • Afrique de l'Ouest: Tempêtes de grêle et pluies record
    irinnews | 17/8/2010
  • La tradition et la pauvreté, principaux obstacles à la scolarisation des jeunes filles en Afrique
    Xinhua | 27/5/2010
  • Le poids de la tradition ralentit la lutte contre l'excision
    Xinhua | 26/3/2010
  • Déferrements à la MACA: une expédition punitive
    Dossier réalisé par Jack Louamy | 26/2/2010
  • Les Ivoiriens redécouvrent la lumière des bougies et des lampes
    Xinhua | 16/2/2010

les archives

Condition d'utilisation | Proposer Réseau | Contactez-nous
Copyright © 2005 A.M.N Ltd - Tous Droits Réservés.